NOUVELLES ÉROTIQUES

Osé, c'est 16 nouvelles érotiques fascinantes écrites pour éveiller vos sens et nourrir votre imaginaire. Une succession de récits touchants et excitants vous entraîneront sur des chemins où l'inattendu, le désir, la culpabilité et la passion s'entremêlent pour vous offrir un cocktail érotique et enivrant, voire déstabilisant. Dans des scènes torrides parfois explicites, l'auteur explore les relations homme-femme sous l'angle du jeu et de la jouissance. Du sexe avec des sentiments quoi!

 

Un incontournable de la littérature érotique à lire seul ou en couple. Assez fort pour lui, mais conçu pour elle. Plus de 2000 copies vendues au Québec - Troisième réimpression

 

Titre : Osé I

Publication : 2009

Auteur : Jean-François G.

Éditeur : Éditions au carré

 

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  • LES YEUX BANDÉS

    ... À peine arrivé et le manteau encore sur le dos, mon mari salua rapidement son ami sans trop regarder dans notre direction. Je pris alors la main de notre complice et le guidai vers le centre du salon pour ensuite tirer les rideaux de la grande fenêtre. Lorsque mon mari franchit l’arche qui donne sur la pièce et que son regard se posa sur nous, je laissai tomber ma robe de chambre pour n’être vêtue que de ma nuisette au tissu léger qui révélait mes jolies courbes. Je faisais dos à mon amant, pressant mes fesses dénudées contre son sexe qui semblait à l’étroit à l’intérieur de ses jeans. J’ondulai mon bassin de façon à sentir parfaitement sa verge dure. Mon mari me fixait dans les yeux. Son regard en disait long sur son état d’esprit. Son corps était figé et n’osait pas faire un pas de plus en notre direction. Je sentais sa fébrilité même à cinq mètres de distance.

     

    L’attente fut longue avant que mes seins ne se retrouvent enfin couverts de deux grosses mains fermes. L’homme caressait mes mamelons au travers de la dentelle à un point tel que j'en ressentis des frissons de plaisir. Je ne désirais plus qu’une chose: que sa main visite l’intérieur de mes cuisses et qu’il sente la chaleur qui s’en dégageait. Je ne sais pas si c’est par timidité ou par respect pour moi, mais ses caresses couvraient uniquement le haut de mon corps. Sa bouche m’embrassait le cou, mais mon petit triangle tout chaud, lui, demeurait inviolé. Ce fut plus fort que moi. Alors que ma tête était renversée sur son épaule, je pris sa main et la dirigeai promptement vers ma fente qui coulait déjà tant j’étais excitée. J’ouvris les yeux pour regarder Xavier qui avait les yeux ronds et qui tentait de redresser son sexe compressé à l’intérieur de son pantalon.

     

    Quelle explosion de joie, quelle délivrance ! Je crois que mon ami et amant de circonstance n’attendait que ce signal pour prendre d’assaut ma chatte de tous bords, tous côtés. Pendant que les doigts de sa main droite tournoyaient sur mon petit bourgeon, sa main gauche se fraya un chemin par-derrière et il introduisit deux doigts dans mon sexe mouillé. Mes jambes commencèrent à me faire défaut, je peinais à rester debout et, juste avant de perdre l’équilibre, je dus me dégager, malgré moi, malgré mon plaisir évident, et abandonner ses deux mains qui me faisaient tant jouir.

     

    J’en profitai pour me diriger vers Xavier et le faire asseoir sur le petit fauteuil vert en velours. Avant qu’il commence à s’asseoir, je me mis à genoux et délivrai son sexe en retirant complètement son pantalon. Son membre était dur, bien dressé et d’un beau rose foncé. Je sentais son cœur battre dans son gland que je fis disparaître sans tarder dans ma bouche. Xavier gémissait déjà comme s’il était sur le point de jouir. Pendant que je suçais « mon » beau pénis à moi et que je faisais tournoyer ma langue à la base de son capuchon gorgé de sang, j’entendis le bruit que la ceinture de mon deuxième homme fit en tombant sur le plancher...

     

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  • LA TEMPÊTE (partie I)

    Ses gros doigts rudes s’affairaient déjà sur mon clitoris en le caressant au travers de ma culotte, plutôt détrempée. J’étais figée par la timidité, mais surtout par le plaisir qui parcourait mon corps tout entier. C’était aussi comme une espèce de délivrance, de soulagement. Quel bonheur, quel plaisir ! J’avais les deux bras de chaque côté de son corps, le cul bien relevé et j’étais incapable de bouger quoi que ce soit. Son autre main ne perdit pas de temps et s’empara de mon sein gauche. Il fit sortir le mamelon du soutien-gorge avec aisance et s’affaira à le pincer sans ménagement. C’était à la limite de la douleur et, pourtant, j’aimais qu’il rudoie ma petite poitrine. À ce moment, je ne pus refréner ce long râlement de plaisir qui ne demandait qu’à sortir.

     

    Le temps semblait s’être arrêté. Je ne savais plus où je me trouvais dans la noirceur de la chambre. C’était comme si la réalité avait fait place au rêve, rêve dans lequel je prenais plaisir à goûter chaque caresse de mon invité.

    J’étais toujours à quatre pattes lorsqu’il glissa sous moi. Sa bouche attrapa mon sein alors que son autre main fit jaillir le deuxième de son étreinte en dentelle. Il m’embrassa avec passion. Pierre massa ma poitrine sans ménagement tout en suçant mes mamelons à tour de rôle. Il les fit disparaître dans sa bouche puis les mordilla. Sa vigueur et son empressement avaient quelque chose de rassurant. Il dissipait en moi toute culpabilité. Je prenais goût à ce désir sans contrainte, un désir primaire depuis longtemps disparu de mon quotidien.

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  • JE ME FAIS DU CINÉMA

    Nous sommes visiblement mal à l’aise et Amélie cherche un endroit pour s’asseoir pour assimiler ce qui est en train de se passer. Nous choisissons un ensemble de quatre petits fauteuils situés sur la partie la plus élevée du balcon qui compte trois niveaux. Avec le temps, notre œil s’habitue à la noirceur, ce qui nous permet de découvrir les environs et surtout de constater que nous ne sommes pas seuls. Il y a des couples au niveau inférieur et ceux-ci ne se contentent évidemment pas de regarder la projection. Près de nous, je distingue assez facilement un homme qui est en train de se faire sucer sans ménagement par sa compagne sous le regard voyeur et intéressé d’Amélie qui, à ma grande surprise, se penche au-dessus de la rampe sans prendre la peine de se dissimuler derrière le muret.

     

    D’ailleurs, l’homme lève les yeux en sa direction quelques secondes, puis les referme et continue à jouir du traitement royal dont bénéficie sa queue, le tout sans le moindre malaise. Sans doute stimulé par le regard attentif d’Amélie, il en profite même pour défaire le soutif de sa femme et ainsi nous exposer sa généreuse poitrine qui s’agite maintenant au rythme de ses mouvements de va-et-vient sur son manche.

     

    Après avoir été témoins de cette scène, nous revenons à nos fauteuils. Ma dulcinée est bien campée dans le fond de sa chaise, le manteau encore sur le dos. Je ne pourrais dire si elle est sous le choc ou sous le charme du spectacle qui vient de s’offrir à nous. Je m’approche d’elle pour l’embrasser. La tension monte légèrement. Nous sommes à quelques centimètres l’un de l’autre et Amélie reluque toujours le premier couple. Elle ne réagit pas à mon baiser. Elle semble plus préoccupée par les ébats du couple plus bas que par le contact de mes lèvres sur sa bouche. Je me retire donc et m’éloigne jusqu’à mon fauteuil en faisant mine de décrocher.

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  • UNE SOIRÉE SANS MEURTRE

    “il était si beau, si sensuel! J’étais loin d’avoir joui, mais j’étais comblée.

    Après s’être reposé quelques instants alors que j’étais couchée sur son ventre, toujours soudée à lui, Jean-Michel tenta de me renverser pour me rendre la pareille. Je résistai autant que faire se peut. Réussissant à me dégager, j’agrippai mon pantalon et je l’enfilai à la hâte, le laissant nu sur son lit.

    — Une prochaine fois, lui dis-je en lui soufflant un baiser du pas de la porte.

    Je partis de l’appartement le cœur volage, mais surtout fière de ce que je venais de faire. Sans aller à qualifier Jean-Michel de trophée, c’était tout de même la première fois que je faisais l’amour avec un homme de cette tranche d’âge. Et j’espérais secrètement que ce ne serait pas la dernière.

    Je rencontrai mon écrivain une nouvelle fois dans sa voiture. Il était tard, il revenait d’un événement quelconque, et j’avais insisté pour le voir et qu’il me conduise chez une amie. Simple prétexte pour à nouveau goûter à son sexe, mais cette fois à l’essence de sa jouissance, à son liquide âcre aux saveurs d’ail et de légumes. Il eut du mal à conduire[…]”

     

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  • UN MASSAGE EXTRA (Histoire complète)

    C’est lundi et c’est mon anniversaire. Je n’ai jamais aimé cette journée qui normalement annonce le printemps. Premièrement, il neige tout le temps et deuxièmement, je n’apprécie guère recevoir l’appel de parents ou amis qui s’enquièrent de mes nouvelles une fois par an. Je n’aime pas recevoir de cadeaux non plus, alors si je pouvais m’endormir la veille et ne me réveiller que le lendemain, j’en serais bien heureuse.

     

    Aujourd'hui ne fait pas exception. Il fait gris dehors… encore. Les amas de neige grise et sale tapissent les rues de la ville et témoignent des derniers relents de l’hiver et de la dernière averse de neige. C’est donc encore sans trop d’expectatives que cette journée commence. Un petit lundi ordinaire qui débute par les souhaits d’usage de mon chéri qui s’est levé bien avant moi. Mon café est servi, mes toasts sont faits et garnis de ma confiture préférée.

     

    Bon, je dois admettre que, jusqu’à présent, j’ai connu pire. Je n’ai pas à me plaindre et, comme je ne travaille qu’en fin de journée, le reste s’annonce plutôt bien malgré tout. Je n’ai pas fini ma dernière gorgée de café que mon chéri me glisse une enveloppe entre les doigts avant de se sauver pour le bureau. Un cadeau? Pour moi? J’adore faire l’innocente qui ne se doute de rien en pareille circonstance.

     

    Un baiser et hop! mon coco est déjà parti. Je n’ai même pas pu lui dire merci. J’ouvre donc mon cadeau avec empressement et curiosité. À l’intérieur, un simple petit mot écrit à la main avec un chèque au nom d’une certaine Danielle. Sur le mot, on peut y lire que j’ai rendez-vous à 13 h.

     

    « Pour une journée remplie de petits soins et de sensualité, rends-toi à cette adresse pour 13 h; Danielle t’y accueillera. »

     

    Je reconnais bien là mon amoureux. Il ne ménage rien pour me surprendre et je dois confesser que, cette fois-ci, je ne l’avais pas vu venir. Des soins de beauté et de la sensualité, je ne peux que me sentir comblée par ce genre d’attention. Je sens que mon chouchouneau est en train de me faire changer d’idée sur ma journée d’anniversaire. J’ai même déjà hâte de découvrir à quel genre de soins j’aurai droit. Peut-être s’agit-il d’un bon massage?

     

    Ce n’est pas tout de rêvasser à ce qui s’en vient, encore faut-il que je me prépare et que je cherche comment me rendre chez cette Danielle qui demeure en banlieue de Montréal. Deux heures de ménage, les courses pour la semaine et une douche plus tard, me voilà prête pour jouir de mes petits soins corporels.

     

    Je pars donc en direction d’une maison de banlieue, tout excitée à l’idée de me faire bichonner. Pourtant, au bout d’une demi-heure de route, je déchante un peu. Je cherche les indices pour me rassurer sur l’exactitude de l’endroit indiqué. L’adresse est pourtant la bonne. La seule indication qui me confirme que je suis au bon endroit est une affichette noire dans le coin inférieur de la fenêtre du salon de la maison en briques grises. Je monte les marches de l’escalier en béton et sonne à la porte. À cet instant précis, j’ai un doute. Je m’attendais à un salon, un studio ou encore à un spa. J’ai comme une appréhension jusqu’à ce que Danielle ouvre la porte.

     

    C’est une belle femme à la chevelure de feu qui m’accueille avec un sourire chaleureux; elle me met vite à l’aise. On voit tout de suite qu’elle est esthéticienne. Ses ongles pas très longs sont malgré tout bien manucurés, son maquillage et ses cheveux lui donnent une allure jeune, mais ses petites pattes-d'oie trahissent son âge. Je ne lui donnerais guère plus de 45 ans, par contre. Après avoir enlevé mon manteau et mes souliers, je lui remets l’enveloppe avec le paiement et elle me guide en direction de la cave.

     

    En bas de l’escalier, elle ouvre une porte anonyme sur sa salle de travail avant de m’y faire pénétrer. Le contraste avec le reste de la maison est plutôt déconcertant. D’inspiration japonaise, tout est très zen, épuré. Il y a une petite fontaine d’eau sur une table basse dans un coin qui inspire le calme et l’abandon. Une petite musique très douce enveloppe la pièce déjà très chaude à mon arrivée. Il y a une table de massage au centre de la salle et tout l’attirail pour les soins esthétiques se trouve de l’autre côté. Je cherche rapidement du regard une douche ou un bain, mais en vain.

     

    L’esthéticienne me demande gentiment de me dévêtir, mais ne quitte pas la pièce. À ce moment-là, ma pudeur naturelle me fait hésiter, mais comme elle me tourne le dos, occupée à préparer mes traitements, je me déshabille rapidement pour ensuite me glisser maladroitement sous la serviette déposée sur la table de massage.

     

    Danielle continue la préparation de ce que je perçois comme être de la boue ou des algues. Elle se retourne et confirme ce que je pensais en me disant qu’elle commencera par un enveloppement aux algues. Rapidement, elle découvre ma jambe gauche et applique sur celle-ci une pâte tiède et onctueuse avec une spatule. Ensuite, elle enveloppe complètement ma jambe de la substance avec ses deux mains qui vont et viennent sur ma cuisse. Je me laisse donc pétrir et caresser alors que, graduellement, toutes les parties de mon corps sont couvertes d’algues. Seuls mon petit triangle et mon sexe sont épargnés.

     

    Je suis maintenant complètement nue sur la table et Danielle saisit le plastique blanc qui recouvre le coussin matelassé afin de m’envelopper. Elle m’explique que je marinerai ainsi une vingtaine de minutes. Ce long moment à suer, immobilisée dans mon cocon, me fait penser à mon petit chéri qui a eu une bien bonne idée avec ce cadeau. Bien qu’ayant un petit peu trop chaud à mon goût, j’apprécie ce moment de détente.

     

    Je crois que j’ai dû m’assoupir quelque peu, car, à ma grande surprise, Danielle est tout à coup près de moi tentant de retirer délicatement mon enrobage de plastique. Puis, avec beaucoup de douceur et une petite serviette d’eau chaude, elle s’applique à me nettoyer le corps. On devine facilement que ses mouvements suivent une chorégraphie maintes et maintes fois répétée. Ses gestes sont néanmoins fort agréables et surtout appréciés.

     

    Une fois bien propre, j’ai droit à un exfoliant, à une crème hydratante et au petit moment de torture… l’épilation. Pour cette dernière partie, elle me fait asseoir sur la table et couvre le haut de mon corps d’une serviette. Heureusement, je n’ai pas une très grande pilosité. C’est donc rapide et presque sans douleur.

     

    Ça fait maintenant une bonne heure que je suis là et mon esthéticienne me fait coucher sur la table de massage. Elle m’explique qu’elle pratique le massage à l’européenne et que celui-ci se donne avec une technique de mouvements intuitifs se rapprochant du suédois, mais sur l’intégralité du corps. Sans hésiter, je me plie de bonne grâce à ses demandes et recommandations avant de me coucher sur le ventre. N’étant pas à mon premier massage, je perçois assez vite qu’elle s’y connaît quand même assez bien. Son histoire de mouvements intuitifs offerts dans la nudité avait semé le doute dans mon esprit. Un peu refroidie, je m’attendais donc à plus d’amateurisme de sa part, mais, rapidement, je suis sa technique et le cheminement de ses gestes sur mon corps. Elle peut sans aucun doute prétendre être massothérapeute. Me sentant donc en confiance et le bien-être absolu aidant, je m’abandonne au toucher agréable de ses doigts sur ma peau. Mon esprit s’égare, je me mets à rêver… à fantasmer.

     

    Je m’imagine maintenant sur le dos. Danielle me demande si elle peut masser ma poitrine; je réponds par l’affirmative. J’ai toujours été excitée par l’interdit et là, je me demande si mon massage se terminera de façon conventionnelle. Bien qu’à présent, rien ne me laisse présager la fin, je reste à l’affût du moindre signe de caresses sensuelles. Ses mouvements demeurent très bien chorégraphiés. Le massage de mes seins se déroule sans la moindre allure ou cadence suspecte; il est même dépourvu de toute sensualité.

     

    L’esthéticienne poursuit donc son travail sur mes jambes, la droite succédant à la gauche qu’elle soulève pour mieux pétrir mon mollet avant de la déposer délicatement. Alors qu’une de ses mains continue de s’occuper de ma cuisse, la seconde se pose sur mon pubis, mais le quitte aussitôt afin de regagner l’autre jambe. C’est alors qu’un jeu de visites-surprises de mon petit triangle s’amorce rapidement à mesure que l’une et l’autre main quitte puis regagne mon mont de Vénus. Je sens une vague de chaleur parcourir mon corps tout entier. Mon esprit tente de comprendre ce qui se passe, mais tout va si vite. Cette fois, plus de doute : l’un de ses doigts bien lubrifiés par son huile s’insère entre mes grandes lèvres et se pose sur mon capuchon.

     

    Sans perdre de temps, elle commence des mouvements circulaires qui viennent titiller mon petit bourgeon. L’effet de surprise est total, mais je suis entièrement paralysée par la timidité. Je n’arrive pas composer avec ce qui m’arrive. Ma tête ne suit certainement pas mon corps maintenant en sueur, qui commence à m’envoyer des ondes de plaisir me confondant complètement entre le malaise et la jouissance. Ma chatte doit être bien mouillée, car sans que je puisse rouspéter ou même émettre le moindre signe d’acquiescement, Danielle plonge deux doigts provenant de son autre main à l’intérieur de mon sexe.

     

    Habilement et avec une délicatesse dont seule une femme peut faire preuve, elle soulève mon petit capuchon et s’attaque maintenant directement à mon clitoris pendant que ses doigts vont et viennent en moi. À ce moment, je crois que mon bassin se met à onduler; tout est tellement confus. Peu importe, mon corps lui donne l’approbation dont elle a besoin pour s’approcher davantage de moi et pour remplacer son doigt par sa langue sur mon bouton de rose qui n’en finit plus de me faire onduler de plaisir.

     

    Le contact de sa bouche sur ma chatte se révèle absolument délicieux et sublime. Sans rien enlever à l’adresse de mon chéri, la douceur de la bouche de Danielle n’a d’égale que son agilité. Jamais je n’avais imaginé qu’une femme pouvait avoir cette touche de volupté. Ses doigts continuent leur petit manège et s’affairent maintenant sur mon point G. Au contact de cette zone particulièrement sensible chez moi, je perds aussitôt le contrôle et, tout en réprimant autant que possible mes cris, je jouis avec une grande intensité.

     

    Gentiment, et avec beaucoup de tendresse, elle retire ses doigts de ma fente et me donne un doux baiser sur ma toison finement taillée. Elle se lève puis se dirige vers l’évier afin de me préparer une serviette d’eau chaude qu’elle pose sur mon sexe détrempé afin d’éponger tout le liquide qui s’en est échappé. Tous ses gestes sont à la fois empreints de sensualité et de tendresse.

     

    Danielle s’affaire à me nettoyer avec une infinie douceur tout en faisant tout ce qui est en son pouvoir pour me rendre à l’aise, mais, malgré tous ses efforts, je ne peux que souhaiter disparaître sous la moquette de la pièce. Après une brève conversation anodine terminée par les remerciements d’usage, je m’apprête à partir de sa maison non sans avoir senti sa main sur mon épaule puis glisser doucement dans mon dos. Je quitte rapidement et je m’engouffre dans ma voiture, direction boulot.

     

    C’est ainsi que je terminai le récit de mon fantasme à mon amoureux dont le sexe se dressait maintenant fièrement sur ma cuisse. Je pouvais même sentir son cœur battre à travers sa belle et grosse queue. Ça faisait déjà une demi-heure que nous étions couchés et qu’il buvait mes paroles, curieux de savoir si j’avais apprécié mon cadeau. Le pauvre, il attendait patiemment sous les draps mon retour du travail.

     

    Il était renversé par mon petit fantasme, mais surtout très excité. J’eus tôt fait de guider son sexe vers mon entrejambe afin qu’il me pénètre frénétiquement. J’avais tellement envie de lui que ma chatte l’accueillit sans opposer la moindre résistance. Au bout de plusieurs et savoureux coups de reins et pendant qu’il me labourait sans relâche ni ménagement, j’approchai sa tête de ma bouche afin de lui sucer le lobe d’oreille, puis lui lançai abruptement :

     

    — Mon chou, ce n’était pas un fantasme… Je viens de te décrire dans les moindres détails le massage que m’a offert l’esthéticienne. Merci pour ton cadeau.

     

    FIN

     

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© 2016 - Jean-François G.